{"id":307,"date":"2017-03-17T15:39:11","date_gmt":"2017-03-17T14:39:11","guid":{"rendered":"http:\/\/www.icar.cnrs.fr\/sites\/corinte\/?page_id=307"},"modified":"2021-09-21T16:39:26","modified_gmt":"2021-09-21T14:39:26","slug":"ladaptation-du-locuteur-a-son-interlocuteur","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/corinte\/ladaptation-du-locuteur-a-son-interlocuteur\/","title":{"rendered":"L\u2019adaptation du locuteur \u00e0 son interlocuteur"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center\"><strong><span style=\"color: #ff0000\">ANCIEN TEXTE<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La notion d\u2019interaction recouvre cependant des d\u00e9finitions plus ou moins restreintes en fonction de l\u2019attitude port\u00e9e \u00e0 son \u00e9gard. Goffman, linguiste et sociologue figurant parmi les fondateurs de l\u2019analyse des interactions, explique que :<\/p>\n<blockquote><p>\u00ab Par interaction (c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019interaction face \u00e0 face), on entend \u00e0 peu pr\u00e8s l\u2019influence r\u00e9ciproque que les partenaires exercent sur leurs actions respectives lorsqu\u2019ils sont en pr\u00e9sence physique imm\u00e9diate les uns des autres ; par une interaction, on entend l\u2019ensemble de l\u2019interaction qui se produit en une occasion quelconque quand les membres d\u2019un ensemble donn\u00e9 se trouvent en pr\u00e9sence continue les uns des autres ; le terme \u00ab une rencontre \u00bb pouvant aussi convenir. \u00bb<\/p>\n<p>(Goffman, 1973 : 23).<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify\">Kerbrat-Orecchioni pr\u00e9cise, quant \u00e0 elle, que pour qualifier une situation d\u2019interaction \u00ab il faut et il suffit que l\u2019on ait un groupe de participants modifiable mais sans rupture, qui dans un cadre spatio-temporel modifiable mais sans rupture, parlent d\u2019un objet modifiable mais sans rupture \u00bb (1990 : 216). Dans une acception plus large, Vion affirme que le terme interaction \u00ab int\u00e8gre toute action conjointe, conflictuelle et\/ou coop\u00e9rative mettant en pr\u00e9sence deux ou plus de deux acteurs. \u00bb (1992 : 17). Joseph, dans une orientation sociologique, d\u00e9finit l\u2019interaction comme:<\/p>\n<blockquote><p>\u00ab un syst\u00e8me interactif comportant au moins quatre composantes : un ensemble d\u2019unit\u00e9s qui interagissent les unes avec les autres ; un code ou un ensemble de r\u00e8gles qui structurent aussi bien l\u2019orientation de ces unit\u00e9s que l\u2019interaction elle-m\u00eame; un syst\u00e8me ou un processus ordonn\u00e9 de l\u2019interaction ; enfin un environnement dans lequel op\u00e8re le syst\u00e8me et avec lequel ont lieu les \u00e9changes syst\u00e9matiques \u00bb<\/p>\n<p>(Joseph, 1998\u00a0: 27).<\/p>\n<h5 style=\"text-align: left\"><\/h5>\n<\/blockquote>\n<h3 style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #33cccc\">Recipent design principle<\/span><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Que l\u2019interlocuteur soit imm\u00e9diatement physiquement pr\u00e9sent ou non, l\u2019activit\u00e9 de parole implique n\u00e9cessairement une adaptation \u00e0 son auditoire correspondant au <span style=\"color: #00ccff\"><strong><em>recipient design principle<\/em><\/strong><\/span>. Ce concept implique que \u00ab tout au long de son travail de production l\u2019\u00e9metteur tient compte projectivement de l\u2019interpr\u00e9tation qu\u2019il suppose que l\u2019auditeur va faire de ses propos \u00bb (Kerbrat-Orecchioni, 2005 : 16).<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li style=\"text-align: justify\">En d\u00e9veloppant cette notion de <em>recipient design<\/em>, Sacks Schegloff et Jefferson font r\u00e9f\u00e9rence aux <span style=\"color: #00ccff\">multiples ressources, visibles dans le tour de parole<\/span> d\u2019un locuteur, qui t\u00e9moignent d\u2019une orientation manifeste vers les coparticipants.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">Ce proc\u00e9d\u00e9 s\u2019inscrit dans la <span style=\"color: #00ccff\">s\u00e9lection des unit\u00e9s lexicales et th\u00e9matiques<\/span>, dans la <span style=\"color: #00ccff\">mani\u00e8re d\u2019ordonner les s\u00e9quences<\/span>, et \u00e9galement dans les <span style=\"color: #00ccff\">obligations et alternatives retenues<\/span> pour ouvrir et clore une interaction (Sacks et <em>al<\/em>., 1974 : 727).<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">L\u2019ensemble de ces proc\u00e9d\u00e9s interactionnels permet aux participants d\u2019<span style=\"color: #00ccff\">assurer une coordination continue durant l\u2019\u00e9change<\/span> en s\u2019orientant manifestement vers leurs partenaires, projetant une action coordonn\u00e9e de leur part.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Ces proc\u00e9dures locales, \u00ab\u00a0bien qu\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes et mobilis\u00e9es en des niveaux tr\u00e8s divers de la structure interactionnelle, participent dans leur ensemble d\u2019un proc\u00e9d\u00e9 d\u2019organisation g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019\u00e9change \u00bb (Denou\u00ebl, 2008 : 107). Le principe de <em>recipient design\u00a0<\/em>permet aux interactants de structurer leurs ressources linguistiques de mani\u00e8re \u00e0 cr\u00e9er un foyer d\u2019attention conversationnel commun, construire et contr\u00f4ler conjointement le cours de l\u2019interaction, garantir l\u2019intelligibilit\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments qui leur semblent pertinents et pr\u00e9server la stabilit\u00e9 du lien interactionnel (<em>Ibid<\/em>.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">N\u00e9anmoins, les coparticipants n\u2019occupent pas n\u00e9cessairement la m\u00eame position dans l\u2019interaction selon qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>interaction sym\u00e9trique<\/strong><\/em><\/span> ou d\u2019une <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>interaction compl\u00e9mentaire<\/strong><\/em><\/span> (Maingueneau, 1996 : 19).<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li style=\"text-align: justify\">Dans le premier cas, les participants \u00e0 l\u2019interaction se positionnent de fa\u00e7on \u00e9gale.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">Dans le second, une diff\u00e9rence entre eux est fortement marqu\u00e9e ; l\u2019un des participants occupe la position haute et l\u2019autre la position basse. Cette diff\u00e9rence de position dans l\u2019interaction compl\u00e9mentaire peut \u00eatre impos\u00e9e par la nature du genre de discours ou faire l\u2019objet de n\u00e9gociations (<em>Ibid<\/em>. : 20). Une interaction compl\u00e9mentaire n\u2019est pas n\u00e9cessairement in\u00e9galitaire.<\/li>\n<\/ul>\n<h3 style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #33cccc\">Gestion des faces<\/span><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Le <span style=\"color: #00ccff\"><strong><em>face work<\/em><\/strong> <\/span>(Goffman, 1974) au cours de l\u2019interaction permettra ou non de sauver sa face et celle des autres participants. Cette notion de face introduite par Goffman (1974) est r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9e par Brown et Levinson (1978) qui distinguent :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify\">la <span style=\"color: #00ccff\">face n\u00e9gative<\/span>\u00a0ou \u00ab territoire \u00bb : corps, biens, espace priv\u00e9, information intime, parole<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">la <span style=\"color: #00ccff\">face positive<\/span>\u00a0ou \u00ab fa\u00e7ade \u00bb : image positive que l\u2019on s\u2019efforce de donner de soi<\/li>\n<\/ul>\n<p>Au cours de l\u2019interaction, <span style=\"color: #00ccff\">quatre faces sont alors en jeu<\/span> et sont menac\u00e9es par les actes verbaux et non verbaux. Brown et Levinson parlent de <span style=\"color: #00ccff\"><strong><em>Face Threatening Acts<\/em><\/strong><\/span> (actes mena\u00e7ants pour la face) dont les FTA pour la face positive de l\u2019\u00e9nonciateur et celle du co\u00e9nonciateur et les FTA pour la face n\u00e9gative de l\u2019\u00e9nonciateur et celle du co\u00e9nonciateur. L\u2019\u00e9nonciateur doit donc faire en sorte de m\u00e9nager les faces de son partenaire pour ne pas menacer les siennes propres (Maingueneau, 1996 : 41). Ces m\u00e9nagements conduisent \u00e0 de <span style=\"color: #00ccff\">subtiles et constantes n\u00e9gociations <\/span>dans l\u2019interaction (<em>Ibid<\/em>.).<\/p>\n<p>Kerbrat-Orecchioni ajoute que \u00ab si de nombreux actes de langage sont en effet potentiellement mena\u00e7ants pour les faces des interlocuteurs, il en est qui sont plut\u00f4t valorisants pour ces m\u00eames faces, comme le compliment ou la congratulation, le remerciement ou le v\u0153u \u00bb (2005 : 196). \u00c0 ce titre, Kerbrat-Orecchioni introduit dans le mod\u00e8le th\u00e9orique de Brown et Levinson le pendant positif des FTA : les <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>Face Flattering Act <\/strong><\/em><\/span>(FFA : actes flatteurs pour les faces). Tout acte de langage peut se trouver \u00eatre un FTA, un FFA ou un acte mixte (<em>Ibid<\/em>.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Tous ces proc\u00e9d\u00e9s induisent des positions sp\u00e9cifiques \u00e0 chaque locuteur au cours de l\u2019interaction qui sont n\u00e9goci\u00e9es en temps r\u00e9el.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #33cccc\">Cadre participatif<\/span><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Goffman argumente que \u00ab l\u2019\u00e9nonciation ne d\u00e9coupe pas le monde autour du locuteur en pr\u00e9cis\u00e9ment deux parties, r\u00e9cipiendaires et non-r\u00e9cipiendaires, mais ouvre au contraire tout un \u00e9ventail de possibilit\u00e9s structurellement diff\u00e9renci\u00e9es, posant ainsi le <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>cadre participatif<\/strong><\/em> <\/span>au sein duquel le locuteur dirige sa production \u00bb (1987 : 147).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Concernant le <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>locuteur<\/strong><\/em><\/span>, Goffman distingue trois niveaux :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify\">L\u2019<span style=\"color: #00ccff\">animateur<\/span> est la <strong>machine parlante<\/strong>, l\u2019individu qui tient activement le r\u00f4le de producteur d\u2019\u00e9nonciations.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">L\u2019<span style=\"color: #00ccff\">auteur<\/span> est celui qui <strong>s\u00e9lectionne les sentiments<\/strong> qu\u2019il souhaite exprimer ainsi que les mots pour les encoder.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">Le <span style=\"color: #00ccff\">responsable<\/span> repr\u00e9sente le <strong>r\u00f4le social<\/strong> dans lequel l\u2019individu agit.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce format de production r\u00e9v\u00e8le que ces diff\u00e9rents niveaux peuvent ne pas \u00eatre tous en corr\u00e9lation avec un m\u00eame individu au m\u00eame moment mais au contraire \u00eatre li\u00e9s \u00e0 d\u2019autres individus. Cette complexification du traditionnel mod\u00e8le dyadique locuteur-auditeur se r\u00e9v\u00e8le \u00e9galement dans l\u2019\u00e9tude des participants \u00e0 l\u2019\u00e9change. Aussi Goffman rappelle-t-il avant tout que les participants \u00e0 l\u2019\u00e9change ne doivent pas seulement \u00eatre physiquement pr\u00e9sents mais aussi\u00a0\u00ab <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>en \u00e9tat de parole ouvert <\/strong><\/em><\/span>\u00bb dans le sens o\u00f9 ils \u00ab sont dans l\u2019obligation de maintenir une certaine absorption dans ce qui se dit \u00bb (1987 : 140).<br \/>\nIl distingue alors diff\u00e9rentes positions au sein des <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>auditeurs<\/strong><\/em><\/span> que l\u2019on peut r\u00e9sumer par le sch\u00e9ma suivant :<\/p>\n<p style=\"text-align: center\"><em><u><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-292 aligncenter\" src=\"https:\/\/transphaniedotcom.files.wordpress.com\/2016\/04\/format_reception_goffman.png?w=544&amp;h=305\" alt=\"format_reception_goffman\" width=\"544\" height=\"305\" \/>Format de r\u00e9ception \u00e0 partir de Goffman (1987)<\/u><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Pr\u00e9cisons qu\u2019un <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>participant ratifi\u00e9<\/strong><\/em><\/span> est un individu auquel on attribue un statut officiel de participant \u00e0 la rencontre. Diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments posturo-mimo-gestuels en plus des indices linguistiques permettent de r\u00e9guler le cadre participatif dans lequel s\u2019inscrit l\u2019interaction en cours (regard, orientation du corps dans l\u2019espace,\u2026). Reste que le cadre participatif n\u2019est pas statique mais <span style=\"color: #00ccff\">dynamique et complexe<\/span>. L\u2019ensemble des diff\u00e9rents statuts de participants peut prendre la forme d\u2019un <span style=\"color: #00ccff\">continuum<\/span> rendant complexe l\u2019analyse du cas de figure pr\u00e9cis \u00e0 un instant pr\u00e9cis (Kerbrat-Orecchioni, 2010 : 339). L\u2019\u00e9tude du cadre participatif permet n\u00e9anmoins d\u2019appr\u00e9hender les positions que peuvent prendre les participants dans l\u2019\u00e9change.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #33cccc\">Formes nominales d&rsquo;adresse<\/span><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019organisation de la structure de l\u2019interaction entre les participants est \u00e9galement r\u00e9gie par les choix de d\u00e9nomination des interlocuteurs entre eux : ce que Kerbrat-Orecchioni (2010) th\u00e9orise sous le terme de \u00ab <span style=\"color: #00ccff\"><em><strong>formes nominales d\u2019adresse<\/strong><\/em><\/span> \u00bb<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify\">Les FNA\u00a0jouent \u00ab un r\u00f4le important dans le fonctionnement des interactions, entre autres pour <span style=\"color: #00ccff\">marquer la relation interpersonnelle<\/span> et construire l\u2019espace social de l\u2019interaction : ce sont de puissant \u00ab relation\u00e8mes \u00bb \u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">La FNA se d\u00e9finit comme \u00ab une <span style=\"color: #00ccff\">forme linguistique d\u00e9signant explicitement l\u2019allocutaire<\/span> (ou \u00ab destinataire direct \u00bb, en anglais <em>addressed recipient<\/em> ou <em>addressee<\/em>) \u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify\">Les FNA fonctionnent comme des \u00ab <span style=\"color: #00ccff\">relation\u00e8mes<\/span> \u00bb en ce sens qu\u2019elles marquent un certain type de relation interpersonnelle, qu\u2019elles peuvent confirmer et consolider voire reconfigurer. Elles construisent les identit\u00e9s contextuelles des interactants en rendant saillantes certaines de leurs facettes<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">C\u2019est dans l\u2019interaction que ces syntagmes nominaux deviennent v\u00e9ritablement des formes d\u2019adresse. Ces FNA sont alors susceptibles de d\u00e9signer l\u2019allocutaire (valeur allocutive), le d\u00e9locut\u00e9 (valeur d\u00e9locutive), et le locuteur lui-m\u00eame. Quelle que soit sa valeur, la FNA est s\u00e9mantiquement charg\u00e9e et permet d\u2019exprimer des valeurs sociales et relationnelles fines et diversifi\u00e9es. Il est possible de distinguer sept formes de FNA : <span style=\"color: #00ccff\">nom personnel<\/span> (\u00ab Jean \u00bb), <span style=\"color: #00ccff\">forme Monsieur\/Madame\/Mademoiselle<\/span>, <span style=\"color: #00ccff\">titre<\/span> (\u00ab capitaine \u00bb), <span style=\"color: #00ccff\">nom de m\u00e9tier\/de fonction<\/span> (\u00ab Gar\u00e7on ! \u00bb), <span style=\"color: #00ccff\">terme relationnel<\/span> (\u00ab maman \u00bb), <span style=\"color: #00ccff\">label<\/span> (\u00ab les gars \u00bb), <span style=\"color: #00ccff\">terme affectif <\/span>(\u00ab ch\u00e9ri \u00bb) (Ibid. : 21-22). Elles peuvent assurer une <strong>fonction<\/strong> <strong>organisationnelle<\/strong>, <strong>relationnelle<\/strong> ou <strong>interm\u00e9diaire<\/strong> (entre organisationnel et relationnel).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ANCIEN TEXTE La notion d\u2019interaction recouvre cependant des d\u00e9finitions plus ou moins restreintes en fonction de l\u2019attitude port\u00e9e \u00e0 son \u00e9gard. 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