{"id":9744,"date":"2024-03-16T14:14:03","date_gmt":"2024-03-16T13:14:03","guid":{"rendered":"http:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/?p=9744"},"modified":"2025-10-26T06:49:11","modified_gmt":"2025-10-26T05:49:11","slug":"atcct-sorite-confuceen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/atcct-sorite-confuceen\/","title":{"rendered":"ATCCT \u2014 Sorite Confuc\u00e9en"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #993300;\">Sorite confuc\u00e9en<\/span><\/h1>\n<h2><a href=\"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/sorite\/\">Paradoxe du tas \u2014 Sorite rh\u00e9torique \u2014 Sorite logique (tradition occidentale)<\/a><\/h2>\n<h1><span style=\"color: #993300;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Sorite confuc\u00e9en, Sorite chinois<\/span><br \/>\n<\/span><\/h1>\n<p>L&rsquo;expression \u201csorite chinois\u201d ou \u201csorite confuc\u00e9en\u201d est propos\u00e9e par Masson-Oursel ([1912], p. 17) pour d\u00e9signer,<\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">[des] argumentations exprimant un encha\u00eenement de moyens mis en \u0153uvre par l&rsquo;activit\u00e9 humaine en vue d&rsquo;une fin \u00bb (1912, p. 20).<\/p>\n<p>\u00c1 propos de cette forme d&rsquo;argumentation dans un passage de Confucius, Graham (1989) parle de<\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">the sorite form later so common (if <strong>A<\/strong> then <strong>B<\/strong>; if <strong>B<\/strong> then <strong>C<\/strong>\u2026) (p. 24),<\/p>\n<p>consid\u00e9rant sans doute que la qualifications \u201cchinois\u201d n&rsquo;a pas lieu d&rsquo;\u00eatre, les ph\u00e9nom\u00e8nes d\u00e9sign\u00e9s par le mot \u201csorite\u201d \u00e9tant du m\u00eame ordre dans la tradition chinoise et la tradition occidentale.<\/p>\n<p>Nous utiliserons l&rsquo;expression \u00ab\u00a0sorite confuc\u00e9en\u201d, puisqu&rsquo;il semble que Confucius a \u00e9t\u00e9 le premier \u00e0 utiiser cette forme argumentative, ou le terme sorite, lorsqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de risque de confusion.<\/p>\n<p>Eno utilise l&rsquo;expression \u00a0\u201cchain syllogism\u201d (2016, p. 11) pour d\u00e9signer le c\u00e9l\u00e8bre passage des <em>Analectes<\/em> o\u00f9 Confucius justifie la priorit\u00e9 donn\u00e9e \u00e0 la rectification des noms:<\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">[Zilu] \u2014 Si le prince de Wei vous attendait pour r\u00e9gler avec vous les affaires publiques, \u00e0 quoi donneriez-vous votre premier soin ?<br \/>\n\u2014 A rendre \u00e0 chaque chose son vrai nom, r\u00e9pondit le Ma\u00eetre.<br \/>\n\u2014 Est-ce raisonnable ? r\u00e9pliqua Tzeu lou. Ma\u00eetre, vous vous \u00e9garez loin du but. A quoi bon cette r\u00e9forme des noms ?<br \/>\nLe Ma\u00eetre r\u00e9pondit :<br \/>\n\u2014 Que [Zilu] est grossier ! Un homme sage se garde de dire ou de faire ce qu\u2019il ne sait pas.<br \/>\n\u00ab Si les noms ne conviennent pas aux choses, il y a confusion dans le langage. S\u2019il y a confusion dans le langage, les choses ne s\u2019ex\u00e9cutent pas. Si les choses ne s\u2019ex\u00e9cutent pas, les biens\u00e9ances et l\u2019harmonie sont n\u00e9glig\u00e9es. Les biens\u00e9ances et l\u2019harmonie \u00e9tant n\u00e9glig\u00e9es, les supplices et les autres ch\u00e2timents ne sont pas proportionn\u00e9s aux fautes. Les supplices et les autres ch\u00e2timents n\u2019\u00e9tant plus proportionn\u00e9s aux fautes, le peuple ne sait plus o\u00f9 mettre la main ni le pied.\u00bb<br \/>\nUn prince sage donne aux choses les noms qui leur conviennent, et chaque chose doit \u00eatre trait\u00e9e d\u2019apr\u00e8s la signification du nom qu\u2019il lui donne. Dans le choix des noms il est tr\u00e8s attentif. ((<em>Analectes<\/em>, VII.13.3)<\/p>\n<p>Le processus de d\u00e9gradation pr\u00e9sent\u00e9 dans ce sorite se d\u00e9roule en cinq \u00e9tapes, qui s&rsquo;encha\u00eenent en vertu d&rsquo;une relation de type cause &#8211; cons\u00e9quence, <em>\u201csi\u2026 (alors)\u2026<\/em>\u201d. La premi\u00e8re est celle o\u00f9 les noms sont employ\u00e9s n&rsquo;importe comment; la derni\u00e8re est le chaos social qui en r\u00e9sulte.<br \/>\nD&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, la progression du sorite peut \u00eatre temporelle (avant &gt; apr\u00e8s) ou causale (cause &gt; effet),\u00a0 ou logique (ant\u00e9c\u00e9dent &gt; cons\u00e9quent) ou jouer sur une combinaison de ces relations (engendrement, fil narratif, etc.)<\/p>\n<p>Zilu est un disciple senior de Confucius et un personnage yofficiel important de l&rsquo;\u00e9tat de Lu. Ici, il n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 d\u00e9clarer que ce qu&rsquo;avance Confucius lui para\u00eet \u00ab\u00e9trange\u00bb; s&rsquo;en prenant ainsi directement \u00e0 la face du Ma\u00eetre. D&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, il parle avec le Ma\u00eetre sans trop de souci des prescriptions rituelles r\u00e9glant les interactions Ma\u00eetre &#8211; Disciple, voir <u>Zilu<\/u>. Ici, il n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 d\u00e9clarer que ce qu&rsquo;avance Confucius lui para\u00eet \u00ab\u00e9trange\u00bb; s&rsquo;en prenant ainsi directement \u00e0 la face du ma\u00eetre. D&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, il parle avec le Ma\u00eetre sans trop se soucier des prescriptions du rituel, voir <u>Zilu<\/u>.<\/p>\n<h1><span style=\"color: #0000ff;\">Sorite progressif et r\u00e9gressif<\/span><\/h1>\n<p>Masson-Oursel (1912) [3] oppose le sorite progressif et le sorite r\u00e9gressif.<br \/>\n\u2014 Le sorite <em>progressif <\/em>part d&rsquo;une premi\u00e8re \u00e9tape, d&rsquo;un \u00e9tat initial o\u00f9 s&rsquo;amorce le processus, et \u00e9num\u00e8re les \u00e9tapes de son d\u00e9veloppement menant jusqu&rsquo;\u00e0 un but ou un r\u00e9sultat ultime:<\/p>\n<p>\u2014 Le sorite <em>r\u00e9gressif<\/em> part du but ou du r\u00e9sultat, et\u00a0 \u00e9num\u00e8re les \u00e9tapes \u00e0 rebours, en remontant jusqu&rsquo;\u00e0 un \u00e9tat initial, source du d\u00e9veloppement qui vient d&rsquo;\u00eatre retrac\u00e9.<\/p>\n<p>Sch\u00e8me d&rsquo;inf\u00e9rence\u00a0 temporel\u00a0 dans le sorite progressif:<br \/>\n<strong>\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 E<sup>0 <\/sup><\/strong>(<strong>\u00c9<\/strong>tat initial);\u00a0 <em>a<\/em><em>pr\u00e8s <strong>E<sup>0<\/sup><\/strong><\/em> = <strong>E<sup>1<\/sup>; <\/strong><em>apr\u00e8s <strong>E<sup>1<\/sup><\/strong><\/em> =\u00a0<strong>E2; \u2026\u00a0 = E<sup>m <\/sup>(\u00c9tat final, Climax)<br \/>\n<\/strong>Dans le sorite r\u00e9gressif:<br \/>\n<strong>E<sup>m <\/sup><\/strong>(\u00e9tat final, climax;\u00a0 <em>avant<\/em><em> <strong>E<sup>m<\/sup><\/strong><\/em> = <strong>E<sup>l<\/sup>; <\/strong><em>avant <strong>E<sup>l<\/sup><\/strong><\/em> =\u00a0<strong>E<sup>k<\/sup>; \u2026\u00a0 = E<sup>o <\/sup>(\u00e9tat initial)<\/strong><\/p>\n<p>Idem pour la cause et l&rsquo;effet, l&rsquo;ant\u00e9c\u00e9dent et le cons\u00e9quent., etc.<\/p>\n<p>Selon que l&rsquo;\u00e9tat final est d\u00e9sirable ou non, le sorite\u00a0 peut \u00eatre dit positif ou n\u00e9gatif.<br \/>\nLe sorite positif progressif est p\u00e9dagogique; il pr\u00e9cise le plan de la t\u00e2che \u00e0 accomplir,\u00a0 \u00e9tude ou\u00a0 transformation de la personne. Le sorite positif r\u00e9gressif permet de magnifier quelque peu l&rsquo;\u00e9tat final, il fixe l&rsquo;objet du d\u00e9sir<br \/>\nLe sorite\u00a0 r\u00e9gressif n\u00e9gatif est dissuasif; il s&rsquo;appuie sur un encha\u00eenement d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements n\u00e9gatifs de plus en plus graves. Le sorite r\u00e9gressif n\u00e9gatif peut servir \u00e0 r\u00e9futer un d\u00e9sir.<\/p>\n<p>Le processus du sorite repose sur l&rsquo;explicitation d&rsquo;un m\u00e9canisme par \u00e9tapes.<br \/>\n\u2014 Le sorite progressif n\u00e9gatif proc\u00e8de comme l&rsquo;argument de la pente glissante ou du petit doigt dans l&rsquo;engrenage (<em>slippery slope<\/em>). La diff\u00e9rence \u00e9tant que la r\u00e9futation par la pente glissante se contente souvent d&rsquo;\u00e9voquer la seconde \u00e9tape et tout ce qui se passe avant que ne surgisse la catastrophe finale. Le sorite pr\u00e9cise les \u00e9tapes, mais se montre tout aussi discret sur les processus.<\/p>\n<h1><strong><span style=\"color: #0000ff;\">\u00a0Les deux sorites de la<em> Grande \u00c9tude<\/em><\/span><br \/>\n<\/strong><\/h1>\n<p>Le bref trait\u00e9 de Confucius intitul\u00e9 <em>La Grande \u00c9tude<\/em>\u00a0 (<em>D\u00e0xu\u00e9<\/em> ,Great Learning) articule un premier sorite r\u00e9gressif suivi d\u2019un sorite progressif sur un contenu identique.<\/p>\n<p><em><strong>Le sorite r\u00e9gressif <\/strong><\/em>va du d\u00e9sir supr\u00eame des anciens rois, <strong>l&rsquo;exaltation universelle des vertus<\/strong>, et pose sa raison imm\u00e9diate: pour cela, il leur a fallu et il faut d&rsquo;abord <em>gouverner leur pays<\/em>; pour <strong>gouverner le pays<\/strong>, il leur a fallu et il faut\u00a0 <em>faire r\u00e9gner l&rsquo;ordre dans sa maison<\/em>; et ainsi de suite, il remonte \u00e0 la <strong><em>nature des choses<\/em><\/strong>.<\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">1. Les anciens (rois) qui voulaient faire briller les brillantes vertus dans l\u2019univers auparavant gouvernaient leur (propre pays).<br \/>\n2. Voulant gouverner leur pays, auparavant ils faisaient r\u00e9gner l\u2019ordre dans leur maison.<br \/>\n3. Voulant faire r\u00e9gner l\u2019ordre dans leur maison, auparavant ils se cultivaient eux-m\u00eames.<br \/>\n4 Voulant se cultiver eux-m\u00eames, auparavant ils corrigeaient leur c\u0153ur.<br \/>\n5. Voulant corriger leur c\u0153ur, auparavant ils rendaient sinc\u00e8re leur pens\u00e9e.<br \/>\n6. Voulant rendre sinc\u00e8re leur pens\u00e9e, auparavant ils tendaient \u00e0 d\u00e9velopper leur connaissance :<br \/>\n6. Tendre \u00e0 d\u00e9velopper sa connaissance, c\u2019est saisir la nature des choses.<br \/>\n(Trad. Masson-Oursel, 1912, p. 20; notre pr\u00e9sentation et num\u00e9rotation)<\/p>\n<p>Toujours selon Masson-Oursel, ce sorite r\u00e9gressif correspond au <strong><em>sorite progressif<\/em> <\/strong>suivant, qui prend pour premi\u00e8re \u00e9tape la personne parfaite du Sage et parvient au monde parfait. Le premier sorite allait du monde \u00e0 l&rsquo;individu, le suivant va de la personne au monde.<\/p>\n<p>Quand la r\u00e9alit\u00e9 est atteinte, alors la connaissance est compl\u00e8te ; quand la connaissance est compl\u00e8te, alors les pens\u00e9es sont sinc\u00e8res ; quand les pens\u00e9es sont sinc\u00e8res, alors le c\u0153ur est rectifi\u00e9 ; quand le c\u0153ur est rectifi\u00e9, alors le moi est cultiv\u00e9 ; quand le moi est cultiv\u00e9, alors la famille est r\u00e9gl\u00e9e ; quand la famille est r\u00e9gl\u00e9e, alors l&rsquo;\u00c9tat est bien gouvern\u00e9 ; quand l&rsquo;\u00c9tat est bien gouvern\u00e9, alors le monde est en paix .<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[3]<\/a><\/p>\n<p>Les marqueurs du sorite progressif sont les suivants:<br \/>\n\u2014\u00a0La transition est marqu\u00e9e par l\u2019expression <em>tse<\/em>, \u201calors\u201d [\u2026] (Id., p. 19)<br \/>\n\u2014\u00a0Le sch\u00e8me du raisonnement est : \u00ab <em>Ceci, alors cela<\/em> \u00bb. Ainsi s\u2019exprime en chinois le jugement hypoth\u00e9tique, rendu en fran\u00e7ais par <em>si<\/em> ou <em>quand. <\/em>[\u2026]\n\u2014 La connexion peut \u00e9galement \u00ab s&rsquo;affirmer tr\u00e8s \u00e9nergiquement par la formule: <em>A ne peut pas aller sans B\u00a0\u00bb (id.) <\/em>ce qui d\u00e9finit <strong>A<\/strong> comme une condition suffisante de <strong>B<\/strong>, \u201c<strong>A =&gt; B<\/strong>\u201d<br \/>\n\u2014 \u00ab\u00a0La condition premi\u00e8re fait pour ainsi dire tache d\u2019huile et se propage en des conditions nouvelles issues les unes des autres.\u00a0Ainsi, dans Mencius IV, 1, 27, chaque terme s\u2019unit au suivant par l\u2019expression : \u201cle principal fruit (<em>ch\u0115u<\/em>) de <strong>A<\/strong> est <strong>B<\/strong>\u201d\u00a0\u00bb. (Id., p. 19).<\/p>\n<p>La diff\u00e9rence entre sorite progressif et r\u00e9gressif est purement dans l&rsquo;organisation textuelle des \u00e9tapes qui les composent. Ces \u00e9tapes sont \u00e9num\u00e9r\u00e9es sous forme de parall\u00e9lismes : \u201c<em>quand A, alors B<\/em>\u201d. <em>Quand\u2026<\/em> appartient \u00e0 la famille des connecteurs temporels comme \u00e0 la famille \u201c<em>si\u2026 alors<\/em>\u201d, utilis\u00e9e pour noter l&rsquo;implication logique.<\/p>\n<p>Masson-Oursel propose une seconde formulation exprimant la progression (ou la r\u00e9gression) caract\u00e9ristique du sorite :<\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">Chaque pas en avant repr\u00e9sente une anticipation qui se justifie apr\u00e8s coup, gr\u00e2ce \u00e0 la formule:\u00a0 \u201c<em>en vue de <strong>B<\/strong>, il y a un moyen, une voie \u00e0 suivre <\/em>(yeou tao)<em> ; <strong>A<\/strong> \u00e9tant donn\u00e9, alors <\/em>(seu)<em><strong> B<\/strong> est donn\u00e9<\/em>\u201d (Masson Oursel, 1912, p. 20).<\/p>\n<p>Le sorite progressif r\u00e9pond \u00e0 la question: <em>quelle sera la cons\u00e9quence de tel acte?<\/em>, le sorite r\u00e9gressif \u00e0 la question <em>quelles sont les conditions qui permettent d&rsquo;atteindre A?<\/em>:<br \/>\nLe sorite progressif propose un chemin \u00e0 suivre, une <em>voie<\/em> sur laquelle sont marqu\u00e9es des \u00e9tapes successives. On est\u00a0 autant dans le registre de la <em>m\u00e9thode<\/em> que de l\u2019inf\u00e9rence logique. Le sorite r\u00e9gressif \u00e9num\u00e8re les conditions sous lesquelles il est possible d&rsquo;atteindre un but souhait\u00e9.<br \/>\nEn somme, le sorite propose un chemin \u00e0 suivre, une <em>\u201cVoie<\/em>\u201d sur laquelle sont marqu\u00e9es des \u00e9tapes successives. On serait alors plus dans le registre de la <em>m\u00e9thode ou du parcours<\/em>\u00a0 que de l&rsquo;inf\u00e9rence.<\/p>\n<p>_______________<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\"><\/a><\/p>\n[1] Masson-Oursel, Paul 1912. Esquisse d\u2019une th\u00e9orie compar\u00e9e du sorite. <em>Revue de M\u00e9taphysique et de Morale<\/em>, 20e ann\u00e9e, n\u00b0 6, novembre 1912. 810-824. Cit\u00e9 d&rsquo;apr\u00e8s <em>\u00c9tudes de philosophie compar\u00e9e<\/em>, p. 20. Chineancienne, Pierre Palpant 2006, <strong>p.20<\/strong>. <a href=\"http:\/\/classiques.uqac.ca\/classiques\/masson_oursel_paul\/etudes_philo_comparee\/etudes_philo_comparee.html\">http:\/\/classiques.uqac.ca\/classiques\/masson_oursel_paul\/etudes_philo_comparee\/etudes_philo_comparee.html<\/a><\/p>\n[2] Confucius,Tseng-tseu <em>Ta Hio, ou La Grande E\u0301tude<\/em>. Trad. par Guillaume Pauthier. <em>La Revue Encyclope\u0301dique<\/em>, tome LIV, avril-juin 1832, pages 344-364. Cit\u00e9 d&rsquo;apr\u00e8s Chineancienne, P. Palpant www.chineancienne.fr<\/p>\n<h1 style=\"text-align: center;\">***<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sorite confuc\u00e9en Paradoxe du tas \u2014 Sorite rh\u00e9torique \u2014 Sorite logique (tradition occidentale) Sorite confuc\u00e9en, Sorite chinois L&rsquo;expression \u201csorite chinois\u201d ou \u201csorite confuc\u00e9en\u201d est propos\u00e9e par Masson-Oursel ([1912], p. 17) pour d\u00e9signer, [des] argumentations exprimant un encha\u00eenement de moyens mis en \u0153uvre par l&rsquo;activit\u00e9 humaine en vue d&rsquo;une fin \u00bb (1912, p. 20). \u00c1 propos [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[26],"tags":[],"class_list":["post-9744","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-atc"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9744","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9744"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9744\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9810,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9744\/revisions\/9810"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9744"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9744"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/icar.cnrs.fr\/dicoplantin\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9744"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}