Notre identité

Présentation

Le laboratoire « Interactions, Corpus, Apprentissages et Représentations » (ICAR) peut compter sur le soutien de ses tutelles locales, l’ENS de Lyon et l’Université Lumière Lyon 2, et sur l’association avec le CNRS, ce qui lui garantit le statut d’Unité Mixte de Recherche (UMR 5191). Il est structuré en trois équipes, qui représentent des orientations disciplinaires, et en deux axes transversaux qui traitent de domaines thématiques qui sollicitent des approches transdisciplinaires.

Le laboratoire peut s’appuyer sur un héritage de 20 ans de recherches qui interprètent les sciences du langage de manière originale, en les plaçant à l’interface avec les sciences de l’éducation et les humanités numériques. Ceci a amené notre unité de recherche à se spécialiser, d’une part, dans l’étude des usages linguistiques, aussi bien dans la production écrite qu’orale, et, d’autre part, dans la prise en compte des nouveaux médias numériques, tant au niveau des contextes et des supports utilisés par les pratiques linguistiques, qu’au niveau des méthodes d’analyse de corpus (linguistique outillée).

En étudiant les relations entre l’appropriation subjective de la langue et le partage collectif d’objectifs et de valeurs à travers des formes d’argumentation et d’interaction, le laboratoire ICAR centre ses investigations sur les formes de médiation linguistique de la connaissance, qu’elle soit discursive (connaissances sur les langages et les textualités), réflexive (apprentissage) ou gnoséologique (connaissances disciplinaires). C’est à partir de cette focalisation sur la médiation des savoirs et sur leur actualisation dans les échanges oraux et écrits que le projet scientifique de l’unité parvient à fédérer les fondements des sciences du langage (syntaxe, sémantique, pragmatique), les approches interactionnelles et discursives (linguistique interactionnelle, analyse du discours, sémiotique, sociologiques, interactionnelles) et les didactiques (des langues et des sciences).

En valorisant la complexité des pratiques langagières en couplage avec leur environnement, les expertises réalisées par notre UMR privilégient le respect de la dimension multimodale des interactions et la variété sémiotique des ressources mobilisées, le caractère situé ou historicisé des attestations, l’implication d’une dimension cognitive et incarnée des énonciations. Pour réaliser ces objectifs scientifiques, le laboratoire a développé des services d’appui à la recherche qui permettent à la fois des attestations caractérisées par une densité maximale de données (captations audiovisuelles multicaméras, même avec dispositifs à 360°) et un traitement informatique qui articule analyse quantitative et analyse qualitative, distant reading et close reading.

Une complémentarité entre les approches emic et approches etic

Si l’on veut faire émerger un caractère distinctif d’ICAR, on peut le repérer dans la recherche d’une complémentarité de perspectives, point de départ incontournable pour embrasser une vocation transdisciplinaire. C’est le cas dans notre quête d’une articulation féconde entre les approches etic, à la recherche d’un point de vue généralisant à même de reconnaître des grammaires et homologies, et les approches emic, visant à privilégier un point de vue interne et participatif par rapport aux pratiques linguistiques étudiées, afin de dégager une intelligence stratégique et une créativité diffuse. En ce sens, nous estimons pouvoir construire un cercle vertueux entre l’enrichissement progressif de nos cadres épistémologiques et les fruits heuristiques de nos analyses, entre savoirs théoriques et savoirs de terrain.

L’assurance du caractère productif de ce cercle vertueux peut être fondée sur la mise en tension des aperçus théoriques face à des objets, à des corpus, à des domaines d’investigations suffisamment éloignés. Ce n’est pas un hasard si notre laboratoire s’est spécialisé dans la médiation des savoirs validés par les institutions, en premier lieu pédagogiques et scientifiques, pour ensuite aborder, d’une part, des contextes où ces savoirs sont suspendus ou projetés dans un cadre fictionnel (activités ludiques, pratiques artistiques), et d’autre part, des scénarios sociaux problématiques où les savoirs des interactants semblent clairement faire défaut (contextes qui se caractérisent par un accès problématique à l’éducation ou qui sont liés à l’émigration, à la maladie, au partage d’expériences traumatiques). Les langues favorisent à la fois la codification et la procéduralisation, ainsi que l’adaptation aux expériences d’émancipation créative (jeu) ou de vulnérabilité sociale et individuelle.

Contre toute idéalisation préalable de l’objet d’étude, ICAR veut prendre en compte l’hétérogénéité des manifestations discursives, le caractère composite et polysémiotique des corpus, la coprésence des langues et les phénomènes de code-switching, l’hybridité des supports de formations, la variété de valeurs épistémiques qui traverse et module les apprentissages et la négociation des connaissances en contexte didactique.

Un savoir-faire reconnu dans la constitution de corpus

Le laboratoire ICAR est connu pour la richesse de ses corpus, enregistrés en vidéo et audio, d’interactions sociales en “milieu naturel” – que ce soit dans la vie quotidienne, en situation professionnelle ou en contexte éducatif. Il est connu aussi pour la richesse et l’originalité des matériaux écrits et textuels, comme par les corpus des manuscrits sub-sahariens. Ces corpus, toutefois, ne sont pas seulement rassemblés, stockés, annotés de manière soignée ; ils sont concrètement étudiés, en donnant lieu à des publications de référence, et par la suite réexploiter ultérieurement dans le cadre de nouveaux projets de recherche. Nous pouvons faire l’exemple de la banque de données CLAPI (Corpus de LAngue Parlée en Interaction) compte des centaines d’heures d’enregistrements vidéo et audio transcrits, documentant les situations d’usage du langage les plus diverses, au travail, en famille, dans les institutions, dans des contextes ordinaires et des milieux spécialisés. Ou encore nous pouvons mentionner la base de vidéos VISA (VIdéos de Situations d’enseignement et d’Apprentissage) recueille des centaines d’heures de classe permettant une analyse détaillée, longitudinale et comparée des pratiques d’enseignement et d’apprentissage.

En savoir plus

Historique de l’UMR 5612 GRIC

L’UMR GRIC provient de la transformation de l’URA 1347 GRIC (Groupe de Recherche sur les Interactions Communicatives, CNRS / Lyon 2) créée en 1983, et qui a été rejointe en 1995 par l’UPR 5411 IRPEACS (Institut de recherche pluridisciplinaire sur les environnements d’apprentissage et de communication de savoirs), dirigé à l’époque par André Tiberghien.

L’UMR GRIC (Groupe de Recherche sur les Interactions Conversationnelles) a été créée en 1988.

Pendant une vingtaine d’années, le GRIC a réalisé des études inédites sur différents types de discours et genres interactionnels et ses membres ont acquis une expertise au niveau national et international dans le domaine de la linguistique interactionnelle. Comme premier laboratoire en France, le GRIC a travaillé sur des interactions spontanées.

Historique de la FRE 2546 Corpus, Ressources et Apprentissages Linguistiques

L’Equipe d’Accueil ELI (1988-1997) s’ est unie à l’UMR « Lexicométrie et textes politiques » en 1998 pour former une vaste UMR « Analyses de corpus » (UMR 8503). Après la délocalisation de l’ ENS de Fontenay-Saint Cloud à Lyon, où elle est devenue l’ENS-Lettres et Sciences Humaines, cette UMR a été reconfigurée en FRE (formations de recherche en évolution), en intégrant l’EA « Plurilinguisme et apprentissage ».

Deux mots sur la FRE 2425 PRAXILING (Université Montpellier 3)

L’UMR ICAR a été rejointe par la FRE PRAXILING pendant deux ans, entre 2005 et 2007. Les coopérations entre les membres d’ICAR et de PRAXILING qui existaient avant le bref regroupement se sont renforcées et ont continué à se développer par la suite.

Directions successives du GRIC et d’ICAR

Jacques Cosnier, éthologue de la communication et l’un des premiers chercheurs à étudier les aspects multimodaux du langage en France, a participé à la création du GRIC en 1980, rattaché au CNRS en 1983, et dirigé jusqu’en 1999 par Catherine Kerbrat-Orecchioni, l’une des premières spécialistes des interactions verbales en France. Pendant une vingtaine d’années, le GRIC a réalisé des études inédites sur différents types de discours et genres interactionnels et ses membres ont acquis une expertise au niveau national et international dans le domaine de la linguistique interactionnelle. Comme premier laboratoire en France, le GRIC a travaillé sur des interactions spontanées.

Christiane Marchello-Nizia, avec ses travaux de théorisation de l’évolution de la langue, la prise en compte de langage attesté et contextualisé, écrit ou oral, et le lancement de la base de données BFM (Banque du Français Médiéval), a permis à la linguistique de corpus d’inscrire notre laboratoire dans l’innovation.  Christian Plantin, spécialiste de l’argumentation des émotions et directeur du GRIC de 1999 à 2002, puis d’ICAR de 2003 à 2006, a organisé la succession des précurseurs à travers l’approfondissement constant des recherches sur le langage en interaction et l’élaboration d’une linguistique de corpus. Il a impulsé la création de la base CLAPI (Corpus de LAngue Parlée en Interaction).

Lorenza Mondada, linguiste interactionnelle inspirée de l’analyse conversationnelle et de l’ethnométhodologie et directrice d’ICAR de 2007 à 2010, a contribué à la visibilité et au renom international de l’unité, notamment au travers des recherches sur le langage en interaction et la linguistique de corpus, sur la multimodalité de l’interaction, sur l’analyse de la coordination de la parole, des gestes, du regard et de l’utilisation des objets en interaction. Les chercheurs ont ainsi construit des savoir-faire dans la réalisation et l’exploitation de corpus vidéo complexes de hauts niveaux. Ils étaient les premiers en France et parmi les premiers en Europe à s’interroger sur l’enregistrement et le traitement des corpus vidéo et à prendre en compte systématiquement la multimodalité de l’interaction dans leurs études.

Entre 2011 et 2020, Sandra Teston-Bonnard a assuré la continuité des thématiques structurantes définies antérieurement, tout en développant une recherche transversale forte entre les équipes. Elle a également créé la Cellule Corpus Complexes (CCC) qui réunissait plusieurs ingénieurs en appui aux projets de recherche de l’unité.

Notre histoire

L’UMR 5191 ICAR est née en 2003 de la fusion de deux unités de recherche lyonnaises : de l’UMR 5612 GRIC (Groupe de Recherches sur les Interactions Conversationnelles – CNRS / Université Lyon 2), dirigée à l’époque par Christian Plantin ; et de la FRE 2546 ‘Corpus, Ressources et Apprentissages Linguistiques’ (ENS LSH), dirigée par Jacques Jayez.

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Historique de l’UMR 5612 GRIC

L’UMR GRIC provient de la transformation de l’URA 1347 GRIC (Groupe de Recherche sur les Interactions
Communicatives, CNRS / Lyon 2) créée en 1983, et qui a été rejointe en 1995 par l’UPR 5411 IRPEACS (Institut de recherche pluridisciplinaire sur les environnements d’apprentissage et de communication de savoirs), dirigé à l’époque par André Tiberghien.

L’UMR GRIC (Groupe de Recherche sur les Interactions Conversationnelles) a été créée en 1988.

Pendant une vingtaine d’années, le GRIC a réalisé des études inédites sur différents types de discours et genres interactionnels et ses membres ont acquis une expertise au niveau national et international dans le domaine de la linguistique interactionnelle. Comme premier laboratoire en France, le GRIC a travaillé sur des interactions spontanées.

Historique de la FRE 2546 Corpus, Ressources et Apprentissages Linguistiques

L’Equipe d’Accueil ELI (1988-1997) s’ est unie à l’UMR « Lexicométrie et textes politiques » en 1998 pour former une vaste UMR
« Analyses de corpus » (UMR 8503). Après la délocalisation de l’ ENS de Fontenay-Saint Cloud à Lyon, où elle est devenue l’ENS-Lettres et Sciences Humaines, cette UMR a été reconfigurée en FRE (formations de recherche en évolution), en intégrant l’EA « Plurilinguisme et apprentissage ».

Deux mots sur la FRE 2425 PRAXILING (Université Montpellier 3)

L’UMR ICAR a été rejointe par la FRE PRAXILING pendant deux ans, entre 2005 et 2007. Les coopérations entre les membres d’ICAR et de PRAXILING qui existaient avant le bref regroupement se sont renforcées et ont continué à se développer par la suite.

Directions successives du GRIC et d’ICAR

Jacques Cosnier, éthologue de la communication et l’un des premiers chercheurs à étudier les aspects multimodaux du langage en France, a participé à la création du GRIC en 1980, rattaché au CNRS en 1983, et dirigé jusqu’en 1999 par Catherine Kerbrat-Orecchioni, l’une des premières spécialistes des interactions verbales en France. Pendant une vingtaine d’années, le GRIC a réalisé des études inédites sur différents types de discours et genres interactionnels et ses membres ont acquis une expertise au niveau national et international dans le domaine de la linguistique interactionnelle. Comme premier laboratoire en France, le GRIC a travaillé sur des interactions spontanées.

Christiane Marchello-Nizia, avec ses travaux de théorisation de l’évolution de la langue, la prise en compte de langage attesté et contextualisé, écrit ou oral, et le lancement de la base de données BFM (Banque du Français Médiéval), a permis à la linguistique de corpus d’inscrire notre laboratoire dans l’innovation.  Christian Plantin, spécialiste de l’argumentation des émotions et directeur du GRIC de 1999 à 2002, puis d’ICAR de 2003 à 2006, a organisé la succession des précurseurs à travers l’approfondissement constant des recherches sur le langage en interaction et l’élaboration d’une linguistique de corpus. Il a impulsé la création de la base CLAPI (Corpus de LAngue Parlée en Interaction).

Lorenza Mondada, linguiste interactionnelle inspirée de l’analyse conversationnelle et de l’ethnométhodologie et directrice d’ICAR de 2007 à 2010, a contribué à la visibilité et au renom international de l’unité, notamment au travers des recherches sur le langage en interaction et la linguistique de corpus, sur la multimodalité de l’interaction, sur l’analyse de la coordination de la parole, des gestes, du regard et de l’utilisation des objets en interaction. Les chercheurs ont ainsi construit des savoir-faire dans la réalisation et l’exploitation de corpus vidéo complexes de hauts niveaux. Ils étaient les premiers en France et parmi les premiers en Europe à s’interroger sur l’enregistrement et le traitement des corpus vidéo et à prendre en compte systématiquement la multimodalité de l’interaction dans leurs études.

Entre 2011 et 2020, Sandra Teston-Bonnard a assuré la continuité des thématiques structurantes définies antérieurement, tout en développant une recherche transversale forte entre les équipes. Elle a également créé la Cellule Corpus Complexes (CCC) qui réunissait plusieurs ingénieurs en appui aux projets de recherche de l’unité.

Notre organisation

L’UMR ICAR est rattachée à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS (Langues, langage, discours). Elle est sous la triple tutelle du CNRS, de l’Université Lumière Lyon 2 et de l’ENS de Lyon qui héberge le laboratoire dans son bâtiment Recherche.

Équipe Interactions, Cognitions (IC)

L’équipe Interactions, Cognitions se consacre à l’étude de la langue en interaction dans une perspective pluridisciplinaire (sciences du langage, psychologie, sciences cognitives). Il est reconnu internationalement pour ses approches théoriques de l’interaction, tenant compte des ressources linguistiques et multimodales.

Équipe Apprentissages, Discours, Interactions, Savoirs (ADIS)

L’équipe Apprentissages, Discours, Interactions, Savoirs, se focalisant sur l’enseignement des langues et des sciences et la formation professionnelle, vise à étudier le rapport entre les interactions didactiques et les apprentissages ainsi qu’à caractériser les différents types d’interactions et contextes éducatifs.

Équipe Syntaxe, Sens et Textualité (SST)

L’équipe Syntaxe, Sens et Textualité s’inscrit à l’interface de la linguistique descriptive (français, arabe, anglais, allemand) et de la sémiotique, de l’informatique linguistique et de la linguistique de corpus.

LabEx ASLAN (Advanced Studies on LANgage complexities)

Phénomène biologique et social, le langage offre une multitude de facettes. Afin de comprendre cette richesse, le LabEx ASLAN propose une approche scientifique intégrative et interdisciplinaire.Pour cela, le projet s’appuie sur l’expertise des laboratoires DDL (Dynamique du Langage) et ICAR (Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations), dont l’association offre un spectre scientifique unique en France. ASLAN vise à consolider les activités existantes et à catalyser des travaux innovants, notamment en faisant émerger de nouvelles coopérations. ASLAN a également l’ambition de renforcer l’impact sociétal de ces recherches, qui font écho à des problématiques relevant de la formation universitaire et professionnelle et à des enjeux de société majeurs dans les domaines de la culture, de l’éducation, de la santé, des technologies ou sur le plan socio-économique.En considérant le langage comme un système dynamique complexe, ASLAN propose d’éclairer toutes les facettes de l’acquisition et de l’usage du langage, ainsi que de la diversité et de l’histoire des langues. Cette approche aborde toutes les composantes du langage (des phonèmes aux gestes, de la grammaire à l’interaction) tout autant que les facteurs biologiques, cognitifs et sociaux (des contextes d’interaction à la diversité linguistique observée dans le monde) les influençant

Nos membres

Personnels ITA

Membres Permanents


  • Lucie Bujon, CNRS IE
  • Tarek Djouad, ENS IE
  • Elisa Espinosa, CNRS IE (50%)
  • Carole Etienne, CNRS IR
  • Jacqueline Hilta, ENS T (50%)
  • Justine Lascar, CNRS IE
  • Kristine Lund, CNRS IR
  • Audrey Mazur, UDL IR
  • Gerarld Niccolai, CNRS IR
  • Dekra Ouadah ENS, T (50%)
  • Matthieu Quignard, CNRS IR
  • Daniel Valero, CNRS IE

Membres non permanents


  • Quentin Ancarola, AI CNRS
  • Luce Bigarnet, AI CNRS
  • Victor Corona, Post-Doc – CNRS (LABEX ASLAN)
  • Sofiane Doulfaquar, CNRS AI
  • Marjorie Falconnet, CNRS AI (ASLAN)
  • Julien Thiburce, ENS IR

Enseignants-chercheurs

Permanents


  • Mustafa Alloush, Maitre de Langues Lyon 2
  • Heike Baldauf-Quilliatre, PR Lyon 2
  • Pierluigi Basso, PR Lyon 2
  • Karine Becu-Robinault, MCF HDR ENS
  • Nathalie Blanc, MCF Lyon 1
  • Cathy Cohen MCF, Lyon 1
  • Isabel Colon de Carvajal, MCF ENS
  • Sophie Dufour, MCF Lyon 2
  • Séverine Derolez, MFC ENS
  • Elise Gandon, MCF Lyon 2
  • Jean-François Grassin, MCF Lyon 2
  • Martine Groccia, MCF Lyon 2
  • Patricia Lambert, PR ENS
  • Florence Le Hebel, MCF HDR LYON1
  • Solveig Lepoire-Duc, MCF Lyon 1
  • Emilie Magnat, MCF Lyon 2
  • Jean-Philippe Magué, MCF HDR ENS
  • Pascale Montpied, CR CNRS
  • Magali Ollagnier Beldame, CR CNRS
  • Maria Pia Bucci, CR CNRS
  • Emmanuelle Prak-Derrington, MCF HDR ENS
  • Joséphine Rémon, MCF Lyon 2
  • Pierre-Louis Reymond, PRAG Lycée du parc
  • Luc Ria, PR ENS
  • Véronique Rivière, PR Lyon 2
  • Nathalie Rossi-Gensane PR Lyon 2
  • Jean-Pierre Sautot, MCF Lyon 1
  • Sandra Teston-Bonnard, MCF HDR Lyon 2
  • Véronique Traverso, DR CNRS
  • Denis Vigier, PR Lyon 2

Emerites


  • Georges Bohas, PRE ENS
  • Christine Develotte, PRE ENS
  • Mohamed Hassoun, PRE ENSSIB
  • Odile Le Guern, PRE Lyon 2
  • Danielle Leeman, PRE Paris
  • Martine Marquillo Larruy, PRE Lyon 2
  • Alain Rabatel, PRE Lyon 1
  • Jean-Claude Régnier, PRE LYON 2
  • Floréal Sanagustin, PRE
  • Andrée Thiberghien, DRE CNRS

Post-Doctorants

Post-Doctorants


 

  • Julie Bardet Post-Doc – ENS
  • Felix Danos Post-doc – CNRS (ANR Mobiles)
  • Mylène Duclos – ENS (ANR POLARIS)
  • Anna-Claudia Ticca Post-Doc – CNRS (LABEX ASLAN)
  • Brooke Stephenson Post-Doc – CNRS (LABEX ASLAN)
  • Lucien Tisserand Post-Doc – CNRS (LABEX ASLAN)

Personnels ATER

  • Luisa Acosta Cordoba, ATER ENS
  • Juliette Robert, ATER ENS
  • Sonia Farkh, ATER Lyon 2
  • Santiago Guillen, ATER Lyon2
  • Anne Morel, ATER Lyon 2
  • Cameron Morin, ATER ENS

Doctorants

Doctorants


  • Jean-Philippe Arias Zapata, ENS (Contractuel bourse ENS)
  • Sofia Belkacem, Lyon 2
  • Mareike Boldt, ENS
  • Souhila Bouafia, Lyon 2
  • Salma Boubaya, Lyon 2
  • Lou Bouhamidi, ENS (contractuelle ENS)
  • Valentina Candidi, Lyon 2
  • Emilie Charles, Lyon 2 (contractuelle Lyon 2)
  • Jean-Baptiste Chaudron, Lyon 2 (contractuel CNRS LABEX)
  • Katia Darmaun ENS
  • Thomas De Charentenay, Lyon 2
  • Gloria El Hajj, Lyon 2
  • Laetitia Faivre, ENS
  • Thomas Franco Pinto, Lyon 2 (CIFRE)
  • Angela Garzon, Lyon 2
  • Madlena Ghazaryan, Lyon 2
  • Concetta Godi, Lyon 2
  • Loïc Grill, Lyon 2 (CIFRE)
  • Luyao Guo Lyon 2
  • Moa Hagafors, Lyon 2
  • Lydia Heiden, Lyon 2 (CIFRE)
  • Clémence Jacq, ENS
  • Fatiha Jelloul, Lyon 2
  • Ghayoung Kahng Lyon 2
  • Sinem Koklu, Lyon 2 (Contractuelle Lyon 2)
  • David Lavanant, Lyon 2
  • Marie-Chistine Maas, ENS
  • Elodie Murier, ENS
  • Ana Moscoso, ENS
  • Lisa Paillusière, ENS (Contrat ANR)
  • Ayelen Rosso, Lyon 2
  • Xin Ru, Lyon 2
  • Safa Shanoun, Lyon 2
  • Louise Tarrade, ENS
  • Yanmei Zhang, Lyon 2

Notre attractivité

Notre unité accueille des collègues étudiants, doctorants, enseignants, chercheurs régulièrement chaque année, que ce soit dans le cadre d’une mobilité, d’un séjour d’accueil pour recherche, d’un détachement, d’un congé pour recherche.

Entre 2014 et 2020, nous avons ainsi accueilli 74 collègues de 29 pays différents.

La durée de leur séjour est très variable : de 3 jours à 1 an et demi pour les plus longs séjours ; la moyenne étant plutôt sur des périodes de 3 mois, 6 mois ou 1 an.

Notre interdisciplinarité

Notre unité se caractérise aussi par plusieurs projets qui impliquent une ou plusieurs disciplines. Cette visualisation rend compte d’une sélection de projets (au centre), et du croisement des disciplines impliquées selon les projets (à gauche et à droite).

Un certain nombre de projets sont associés :

  • à l’informatique afin d’assurer un lien plutôt étroit entre linguistique et modélisation, analyse du discours et TAL, sémiotique et œuvre augmentée,
  • à la géographie avec l’étude des interactions spatiales géolocalisées ou l’études des discours géographiques,
  • à la sociologie avec l’étude des personnes tiers-aidantes dans le parcours de soin de personne allophone.

Nos partenaires

Le laboratoire ICAR jouit d’un rayonnement international se concrétisant par des collaborations avec des chercheurs et des universités de renom de divers pays et par ses terrains de recherche sur tous les continents. Il est impliqué dans différents consortiums et réseaux de recherche. ICAR a développé de fortes compétences en valorisation et communication : investissement dans des actions locales, organisation régulière d’événements grand public, mise en place de livrables sous divers formats, partenariats nationaux et internationaux, projets pluridisciplinaires et pluriprofessionnels. Il est à l’origine de la création de plusieurs startups.

Partenaires académiques nationaux
  • AFS (Association Française de Sémiotique)
  • ARDiST (Association pour la Recherche en Didactique des Sciences et des Technologies) → contact ICAR : Karine Bécu-Robinault
  • ATILF Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française
  • BNF Bibliothèque Nationale de France
  • CeReS
  • CERLA Centre de recherche en linguistique appliquée
  • CREM Centre de recherche sur les médiations
  • DDL (Dynamique Du Langage) – UMR 5596 → Labex ASLAN
  • DEPP (Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance) du Ministère de l’Éducation nationale
  • DYLIS Dynamique du langage In Situ
  • ECP Education Culture Politiques
  • EDA
  • ERIC Sciences et technologies de l’information et de la communication
  • EVS Environnement Ville Société
  • FedRoS (Fédération Romane de Sémiotique) → contact ICAR (Confluences Sémiotiques) : Pierluigi Basso
  • Huma-Num (TGIR (très grande infrastructure de recherche) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales), notamment le consortium CORLI (CORpus, Langues, Interactions) → contact ICAR : Carole Etienne
  • ifé (Institut Français de l’Éducation)
  • ILF (Institut de Linguistique Française) – FR 2393
  • INRIA
  • IXXI (Institut rhônalpin des systèmes complèxes) → contact ICAR : Jean-Philippe Magué, Magali Ollagnier-Beldame
  • Lattice Langues, Textes, Traitements informatiques, Cognition
  • LHUMAIN
  • LIDILEM Laboratoire de recherche en Linguistique et Didactique des Langues Étrangères et Maternelles
  • LIRIS (Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information) – UMR 5205 → Labex ASLAN
  • LLE (Le Laboratoire de l’Éducation), ENS de Lyon – UMS 3773
  • LLF Laboratoire de Linguistique Formelle
  • LLL Laboratoire Ligérien de Linguistique
  • LPL Laboratoire Parole et Langage
  • Modyco Modèles Dynamiques Corpus
  • MSH (Maison des Sciences de l’Homme) Lyon-St-Étienne)
  • Opéen&ReForm (Observation des pratiques éducatives et enseignantes, de la recherche à la formation), structure fédérative de l’Université de Nantes → contact ICAR : Véronique Rivière
  • Praxiling Appréhender le langage en tant que pratiques sociales
  • SFL
  • SFR ViSA (Structure Fédérative de Recherche : VIdéos de Situations d’enseignement et d’Apprentissage) → contact ICAR : Josephine remon
  • SIDF (Société Internationale de Diachronie du Français)
  • UCLy (Université Catholique de Lyon)
  • UDL (Université De Lyon)
  • Université Claude Bernard Lyon 1


Partenaires académiques internationaux

  • IDS (Institut für Deutsche Sprache Mannheim), Allemagne
  • IFPO (Institut Français du Proche-Orient) – UMIFRE 6 / USR 3135 (Liban)
  • Institute for German Language (Allemagne)
  • ISLS (International Society of the Learning Sciences) → contact ICAR : Kristine.Lund@ens-lyon.fr
  • Université de Aston (Royaume Uni)
  • Université de Bâle (Suisse)
  • Université de Béjaïa (Algérie)
  • Université de Bergen (Norvège)
  • Université de Bielefeld (Allemagne)
  • Université de Bologne (Italie)
  • Université de Cologne (Allemagne)
  • Université de Exeter (Royaume Uni)
  • Université de Fribourg-en-Brisgau (Allemagne)
  • Université de Genève, (Italie)
  • Université de Grenade (Espagne)
  • Université de Innsbruck (Autriche)
  • Université de Lausanne (Suisse)
  • Université de Leuven (Belgique)
  • Université de Liège (Belgique)
  • Université de Loughborough (Royaume Uni)
  • Université de Montréal (Canada)
  • Université d’Oslo (Norvège)
  • Université d’Ottawa (Canada)
  • Université d’Oulu (Finlande)
  • Université d’Oxford (Royaume Uni)
  • Université de Québec (Canada)
  • Université de Sao Paulo (Bresil)
  • Université de Trente. (Italie)
  • Université du Luxembourg (Luxembourg)


Partenaires extra-académiques


Startups

Ancien partenariat : 

  • Cognik (personnalisation des expériences média (web, tablettes, télévision) auprès de grands comptes média et telecom en Europe et en Asie)
  • Skilder (optimisation du processus de recrutement sur la base de « compétences comportementales » -Soft Skills-)