Quatrième séance du séminaire ADATIC (11/01/2023)

La quatrième séance du séminaire ADATIC : Apprentissage, Didactique, Autonomie, Technologie de l’Information et de Communication de l’édition 2022-2023 est organisée mercredi 11 janvier 2023, de 15h à 19h, en modalité hybride.

Programme :

  1. 15h – 15h30 Ouverture du séminaire par Jean-Claude Régnier
  2. 15h30 – 16h30 : Présentation des projets de communication soumis pour la Biennale de l’Éducation
  3. 16h30 – 17h00 : Le point sur les textes rédigés des communications au Colloque AREF 2022 à Lausanne en vue du dépôt sur le site HAL
  4. 17h – 18h : Exposé des travaux et présentation de l’ouvrage de Ricardo Francelino da Silva, Emoções e Sentimentos no Processo de Ensino e Aprendizagem: contribuições da teoria de Henri Wallon [Émotions et Sentiments dans les processus d’enseignement et d’apprentissage : contributions de la théorie d’Henri Wallon]
  5. 18h00 – 19h00 Data Session : Traitements et Analyses de données qualitatives, quantitatives et textuelles et Interprétations

 

La séance se déroulera dans les locaux de la MSH LSE (14 avenue Berthelot – 69007 Lyon), en salle André Frossard et en visioconférence (lien de connexion envoyé avant le démarrage du séminaire).

Contact : Jean-Claude Régnier
En savoir plus : présentation complète de la séance disponible en pièce jointe

Deuxième séance de l’édition 2022-2023 du séminaire IMPEC (13/01/2023)

Le séminaire IMPEC (Intéractions Multimodales Par Écran) est depuis 2021 un séminaire interlaboratoire et itinérant. IMPEC accueille des chercheur.e.s de différentes disciplines : sciences du langage, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l’information et de la communication, psychologie, sociologie, et des doctorant.e.s qui centrent leur objet de recherche sur les interactions par écran.

Pour sa prochaine séance, IMPEC invite Peppe Cavallari, maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’Université catholique de l’Ouest.

Intitulé de l’intervention : Qu’est-ce que cela signifie de se dire qu’il est trois heures ?

En appliquant au temps l’intuition sartrienne de la perception de l’espace, je fais l’hypothèse que savoir qu’elle heure il est revient à savoir ce que l’on peut faire ou pas, et, par là, ce que les autres sont en train de faire, étant donné que le plus souvent nous sommes pris dans la même situation que les autres. Après avoir défini dans notre thèse de doctorat la dimension de l’espace d’action numérique, nous explorons maintenant la portée heuristique de l’hypothèse d’un temps d’action qui, ainsi que le premier, s’organise aujourd’hui autour de nous à travers les plateformes et les applications numériques dont les notifications, les implémentations des protocoles de présence et les marqueurs temporels prennent en charge une fonction auparavant à l’apanage des institutions religieuses et civiles : le fait de communiquer l’heure qu’il est, l’information politiquement fondamentale pour toute communauté. Le Smartphone devient ainsi l’appareil principal de la socialisation du temps, de sa préparation et de son enregistrement.

La séance se déroulera en mode hybride, le vendredi 13 janvier 2023, de 10h à 12h, à la fois dans les locaux d’ICAR, en salle D4.179 de l’ENS de Lyon, site Descartes (15 parvis Descartes – 69007 Lyon) et en visioconférence (lien de connexion disponible dans la pièce jointe).

Contact : Josephine Rémon et  Jean-François Grassin
En savoir plus : descriptif complet disponible en pièce jointe

Prochaine séance du séminaire de l’équipe « Syntaxe, sens, textualité » (20/01/2023)

La prochaine séance du séminaire de l’équipe Syntaxe, Sens et Textualités est organisée en mode hybride ce vendredi 20 janvier 2023, à partir de 15h. 

Intervenant : Denis Vigier (PU université Lumière Lyon 2)

Intitulé de l’intervention : Les prépositions « à » et « en » et les emplois de « routine sociale »

Vandeloise (1988) a montré que les usages spatiaux statiques de la préposition à obéissent à deux règles. La première (A1) subsume ses usages de « localisation », la seconde (A2) ceux de « routine sociale ».

Al : « x est à y » si y localise x.

A2 : « x est à y » si les positions de x et y sont associées dans une routine évoquée par y.

C’est à ce second type que nous nous intéresserons, où des rituels sociaux sont évoqués par un site. Par exemple :

 (1)  Marie est au volant

(2)  Max est au piano

(3)  Césarine est à la fenêtre

 Après une présentation cursive des travaux relatifs à l’expression de la routine sociale qui ont suivi (et précédé) l’article de Vandeloise, nous nous emploierons à déterminer dans quelle mesure certains emplois de la préposition en, lorsqu’elle a pour complément des noms désignant des lieux, des entités mixtes ou des objets (Aurnague, Hickmann  & Vieu, 2005), relèvent aussi d’une approche en termes de « routine sociale ».

Nous restreindrons notre étude à la structure x être en y. Après avoir rappelé le déplacement progressif du « centre de gravité » des usages de en depuis le XVIe. s. (Gougenheim, 1950 [1970]; De Mulder, 2008), nous comparerons les effets de sens des deux prépositions en partant de paires telles que :

(4)  Max est à la mer / en mer              

(5)  Max est à l’usine / en usine

(6)  Max est au fauteuil / en fauteuil

 Nous nous interrogerons sur la dimension souvent plus technique voire professionnelle des rituels sociaux associés au NSite et sélectionnés par en (fait déjà observé par  Corblin 2012). Nous enchaînerons sur les processus de conventionnalisation à l’œuvre, en montrant que dans le cas de en, tout porte à croire que certains sont en cours d’élaboration dans diverses sphères professionnelles.

Bibliographie indicative

Aurnague, M. (2004). Les structures de l’espace linguistique : regards croisés sur quelques constructions spatiales du basque et du français. Peeters, Leuven.

Aurnague, M. (2012). Quand la routine s’installe : remarques sur les emplois de à de type « routine sociale ». Revue Romane, 47:2, pp. 189-218.

Aurnague, M. (2015). Pourquoi l’on n’est pas ‘à la flûte’ comme l’on est ‘au piano’ : (encore) une note sur ‘à’ de type « routine sociale ». hal-02632371f

Aurnague, M., Hickmann, M. & L. Vieu, (2005). « Les entités spatiales dans la langue : étude descriptive, formelle et expérimentale de la catégorisation », in Thinus-Blanc C. & Bullier, J. Agir dans l’espace, Cognitique, 217-232.

Corblin, F. (2012). Locus et telos : aller à l’école, être à la plage. Corela, n° thématique (Expression(s) de l’espace en français, Fagard B. & D. Stosic (eds)), http://corela.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=2722

Leeman, D. (1997) « Sur la préposition en », Faits de langues, 9, 135-145.

Leeman, D. (1998), Les Circonstants en question(s), Paris, Kimé.

 

La séance se déroulera en  salle D4.179 des locaux d’ICAR et en visioconférence. Le lien de connexion sera envoyé après inscription auprès de Denis Vigier.

Contact : Denis Vigier

Prochaine séance du séminaire Interactions, Cognitions (23/01/2023)

La prochaine séance du séminaire de l’axe Interactions, Cognitions aura pour intervenante Elisa Ravazzolo (Universita di Trento, Italie). 

Intitulé de l’intervention : De l’interview de témoignage au témoignage-expôt : modalité(s) d’inclusion de la parole du Résistant dans le projet narratif du Musée de la Libération de Paris

L’analyse que nous souhaitons proposer porte sur la modalité de mise en exposition du témoignage dans le contexte d’un musée historique et sur les spécificités énonciatives, textuelles et multimodales du témoignage-expôt. Notre analyse se focalise notamment sur les témoignages des résistants collectés par le musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin, institution qui « porte les voix et les récits de celles et ceux qui ont résisté, et pose la question centrale de l’engagement, au cœur d’un monde en guerre. » (https://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/).

Après avoir mis en évidence les particularités du « témoignage des résistants » et de la situation d’interaction dans laquelle il est produit (script de l’interview, phases préparatoires, protocole, posture du témoin, etc.), nous nous interrogerons notamment sur l’usage et le traitement muséographique et communicationnel du témoignage oral que l’incorporation dans le dispositif pluri-sémiotique de l’exposition transforme en objet médiatique. L’analyse portera à la fois sur la structure du témoignage-expôt, sur sa relation avec les autres éléments de l’exposition (panneaux explicatifs, objets matériels, etc.) ainsi que sur les caractéristiques énonciatives, discursives et multimodales des extraits vidéo mis en scène, compte tenu du rôle exercé par la voix et le corps du témoignant, « trace matérielle de l’événement » (Dulong, 1998 : 186). Nous nous attarderons en particulier sur certains aspects discursifs communs (auto-référentialité, cohérence du récit, présence de traces émotionnelles ou de gloses introspectives, inclusion de la voix de l’intervieweur, etc.) ainsi que sur les effets liés au processus de sélection et de montage du témoignage-expôt à partir des interviews (brouillage des sources énonciatives, traitement des hésitations et des répétitions, énumérations tronquées).

L’objectif de cette première analyse des données est de proposer des éléments de réflexion permettant de s’interroger, plus globalement, sur la place du langage et sur le rôle de la médiation dans la transmission d’une mémoire des événements par l’expression de mémoires individuelles.

La séance est organisée lundi 23 janvier 2023, à partir de 13h, en salle D4.179 des locaux d’ICAR et via l’outil Zoom-CNRS.

Le lien de connexion a été diffusé via les listes du laboratoire le jeudi 12 janvier.

Contact : Heike Baldauf
En savoir plus : présentation complète de la séance disponible à l’adresse suivante

Cinquième séance du séminaire ADATIC (25/01/2023)

La cinquième séance du séminaire ADATIC : Apprentissage, Didactique, Autonomie, Technologie de l’Information et de Communication de l’édition 2022-2023 est organisée mercredi 25 janvier 2023, de 15h à 19h, en modalité hybride.

Programme :

  1. 15h – 15h30 Ouverture du séminaire par Jean-Claude Régnier
  2. 15h30 – 16h30 : Le point sur l’avancée de la rédaction des articles des projets de communication acceptés pour la Biennale de l’éducation 2023, à envoyer avant le 30 avril 2023
  3. 16h30 – 17h00 : Le point sur l’avancée des textes rédigés des communications au Colloque AREF 2022 à Lausanne en vue du dépôt sur le site HAL.
  4. 17h – 18h : Exposé des travaux de Sussan Hurtado Bocangel : Les ethnothéories de la réussite éducative. Une étude ethnographique de la niche de développement dans la région de Cusco au Pérou
  5. 18h00 – 19h00 Data Session : Traitements et Analyses de données qualitatives, quantitatives et textuelles et Interprétations

La session portera sur les données construites par Sussan Hurtado Bocangel dans le cadre de la recherche conduite dans le cadre de la thèse de doctorat en sciences de l’éducation et de la formation.

 

La séance se déroulera dans les locaux de la MSH LSE (14 avenue Berthelot – 69007 Lyon), en salle André Frossard et en visioconférence (lien de connexion diffusé à l’ensemble du laboratoire le jeudi 19 janvier).

Contact : Jean-Claude Régnier
En savoir plus : présentation complète de la séance disponible en pièce jointe

Troisième séance du séminaire IMPEC (03/02/2023)

Le séminaire IMPEC (Intéractions Multimodales Par Écran) est depuis 2021 un séminaire interlaboratoire et itinérant. IMPEC accueille des chercheur.e.s de différentes disciplines : sciences du langage, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l’information et de la communication, psychologie, sociologie, et des doctorant.e.s qui centrent leur objet de recherche sur les interactions par écran.

Pour sa prochaine séance, IMPEC invite Joël Langonné, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université catholique de l’Ouest.

Intitulé de l’intervention : Archéologie du copier-coller

Le copier-coller est un acte simple qui émaille l’ordinaire de nos pratiques numériques. C’est, si l’on peut dire, un micro-acteur, un intermédiaire technique pratique et discret pour parvenir à faire ce que l’on a à faire. Mais parce qu’il est un entre-deux, le copier-coller est aussi une médiation saisie par un nombre indéfini de gens et de choses. Dans une perspective en archéologie des médias, nous verrons que ce copier-coller-là est capable de traduire des enjeux qui ne le concernent pas a priori : depuis ses débuts analogiques (couper-coller) jusqu’à sa démocratisation numérique, en passant par l’un de ses derniers avatars biotechnologiques (CRISPR/Cas9), le copier-coller est un macro-acteur qui transforme autant qu’il transporte.

La séance se déroulera en mode hybride, le vendredi 3 février 2023, de 10h à 12h30, à la fois dans les locaux de l’Université catholique de l’Ouest (Niort) et en visioconférence.

Lien de connexion :

Contact : peppe.cavallari@gmail.com
En savoir plus : consulter le site Web du séminaire

Éducation et recherche au CNRS : ICAR mis en avant dans la « Lettre de l’InSHS »

La dernière Lettre d’information de l’InSHS (CNRS) consacre un dossier au thème de l’éducation en tant qu’objet de recherche transversal au sein de l’InSHS.

Deux membres d’ICAR y ont contribué et présentent une partie des activités et des réseaux de recherche du laboratoire :

  • Patricia Lambert : Le Laboratoire de l’Éducation, une pépinière de recherche interdisciplinaire implantée à Lyon (p. 24-26) ;
  • Isabel Colón de Carvajal  : Les ressources numériques au service des apprentissages (p. 27-29).

Bonne lecture !

En savoir plus : Lettre disponible en ligne

 

ODIMEDI, un projet de recherche devenu outil de formation

ODIMEDI est un outil numérique d’auto-formation  à l’attention des interprètes et intervenants sociaux et en santé, sur le travail avec un interprète ou un médiateur dans le domaine médico-social (santé, santé mentale, social), avec des publics migrants ou allophones.

Il se base sur une étude détaillée, réalisée dans le projet REMILAS porté par ICAR, sur les problèmes d’intercompréhension entre personnel de santé et patient, dans des rencontres avec ou sans la présence de l’interprète ou du médiateur, et des solutions qui permettent leur anticipation ou leur gestion sur le moment.

La plateforme propose des modules de formation illustrant au moyen de vidéos authentiques analysées, des phénomènes interactionnels majeurs en jeu dans des consultations avec des personnes allophones, en présence ou non d’interprète.

Les vidéos permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la communication plurilingue et pluriculturelle qui s’établit dans ces consultations entre les demandeurs et les participants institutionnels (psychologues, psychiatres, médecins généralistes, infirmier.e.s, travailleur.e.s sociales).

L’outil est gratuit, accessible, et disponible sur votre ordinateur ou smartphone.

En savoir plus : consulter le site Web d’ODIMEDI

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